mercredi 21 mars 2018

Billet 4 : Module 6 : Le non respect de la vie privee des enfants sur les reseaux sociaux




(Blogue pour le module 6 : Investigation personnel)
Sur internet tout est possible. Établir les limites sur internet est difficile voir presque impossible. Face à ce dilemme comment peut-on protéger sa vie privée ainsi que ceux de votre famille sur internet et les réseaux sociaux ?

La vie privée correspond à la sphère d'intimité que chacun est en droit de posséder quelqu’en soit l’age. Chacun a droit au respect de sa vie privee. On parle d’atteinte a la vie privee, lorsque il y a violation du respect a la vie privee d’une personne. Chacun possede le droit de poster photo, une video, un opinion sur internet comme bon lui semble. Cependant le faire sans le consentement de la personne, c’est la que le probleme commence.

Avez-vous déjà penser ce que dirait un enfant qui decouvre a l’adolecence sa vie privee exhibee sans son consentement par ces parents ? D’ailleurs, Justine Atlan, directrice de l’association e-Enfance, formule ainsi une mise en garde :
« L’effet peut être assez violent pour un adolescent de voir des photos de lui enfant, dans le bain, dans son intimité ainsi partagée sur les réseaux sociaux. Quand on est adolescent, on est assez pudique et dans le contrôle de l’image. Se prendre en selfie douze fois par jour est un choix qui lui est propre. Mais lorsque les parents l’exposent, ils lui donnent une e-réputation, une existence médiatique qu’il n’a pas forcément envie de gérer. »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/04/18/a-quel-point-publier-des-photos-de-ses-enfants-sur-facebook-est-il-dangereux_5113202_4832693.html#E2678xJfw2khejsk.99

Mme Justine Atlan, dit tout haut ce que moi je pensais tout bas au moment de la naissance de mon premier fils. À un moment où la plupart des autres parents publient photo, actions, faits, gestes de leurs enfants, je trouvais que ces moments intimes devraient être partagés par un cercle restreint qui partagerait l’émotion ressenti lors de ces moments, et non au public général. Des photos immortalisant les moments spéciaux de mes enfants j’en ai, cependant je trouve injuste de les partager sans qu’ils aient leur mot à dire. 

L’ère de cette pratique est assez jeune (moins d’une décennie) je ne peux pas déjà prévoir la réaction de mes enfants à l’adolescence, ou quand ils en seront conscience, le mal sera déjà fait. L’adolescence est une période assez fragile ou l’enfant commence à s’interroger et à comprendre sur le monde qui l’entoure. Moi qui le trouvait mignon sur une image, le partage. Lui a l’adolescence fait face aux moqueries de ces camarades face à cette même image ; ou plus grave encore, l’image a été utilisée à mauvais escient.  Eric Delcroix, un spécialiste des réseaux sociaux et de l’identité numérique interrogé par Le Monde :
« Certains enfants attaqueront leurs parents sur le Web dans une dizaine d’années. C’est certain. Là, il est trop tôt pour que cela arrive car les réseaux sociaux ne sont pas assez vieux. Les parents ont du mal à percevoir le côté négatif de leurs actes. »
Par mon billet je ne voudrais pas empêcher la publication des moments intimes de vos enfants. Je veux seulement attirer l’attention sur les menaces auxquels vous risques d’exposer vos enfants. Il reste cependant le choix de le faire dans un cercle restreint. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), siegeant en France, conseille de « tagger » (identifier) les images avec modération. La chercheuse Fatima Azziz, qui travaille sur la représentation numérique, décrit de son côté le comportement vigilant qu’il faudrait, en tant que parents, adopter :
« Partager les photos dans un cercle privé en changeant les paramètres de confidentialité, ne pas les “tagger” pour éviter une trop grande visibilité, ne pas accompagner les photos d’adresses et publier des photos lambda. »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/04/18/a-quel-point-publier-des-photos-de-ses-enfants-sur-facebook-est-il-dangereux_5113202_4832693.html#3KrZLLhYdDfZURfh.99

mardi 20 mars 2018

Billet 3 : Module 5 : Réplique au bloc de Fred Cavazza intitule : Comment Facebook s’est transformé pour devenir le média dominant du XXIe siècle




(Ce billet est une réplique au bloc de Fred Cavazza intitule : Comment Facebook s’est transformé pour devenir le média dominant du XXIe siècle)

Dans son blog intitulé « Comment Facebook s’est transformé pour devenir le média dominant du XXIe siècle » Fred Cavazza, fait l’éloge de Facebook qui serait en train de devenir le mastodonte des médias sociaux de l’heure. Étant conscient de la force de Facebook, et du changement énorme qu’il a apporté à notre quotidien, après avoir lu le billet, j’ai senti le besoin de fouiller un peu plus, car l’article malgré les différents points exposes n’arrivait pas à me convaincre.

Facebook est sans contredire une force dans le monde web. Facebook offre une infinité de possibilités comblant les besoins de nombreux utilisateurs. De sa naissance à nos jours, son évolution n’a pas cessé de nous étonner et combler les attentes de ces utilisateurs. Débutant en tant que simple réseau social, aujourd’hui Facebook parvient à cibler les attentes de tous ces utilisateurs.

Cependant, d’autres réseaux sociaux se taillent aussi leur place dans le monde. Ainsi Google plus offre des possibilités inexistantes ou beaucoup plus performantes. D’autres se diffèrent de par leur originalité et les possibilités offerts.

En dépit du fait que Facebook représente un potentiel dans le WebSphere, Facebook n’arrive toujours pas à combler tous les attentes du public. Il ne suffit pas d’avoir un compte Facebook, il faut dans la majorité des cas utiliser les autres réseaux sociaux afin de garantir sa visibilité dans le cas des entreprises ou pour s’informer et être connecter.




lundi 19 mars 2018

Billet 2 : Module 4 : Place des médias traditionnels et sociaux dans notre quotidien



(Ce billet est une réplique au billet déjà publier par un étudiant du cours)

Nous évoluons à une ère ou l’information n’est plus le monopole des médias traditionnels (one to many). De nos jours, il appartient à un utilisateur le pouvoir de partager sur les réseaux sociaux l’information telle qu’elle est perçue.

Après avoir lu le billet de l’étudiant, que l’on peut trouver à l’adresse suivante : https://lewebsocial.wordpress.com/2016/02/09/est-ce-vraiment-necessaire-de-choisir-entre-medias-traditionnels-et-medias-sociaux/ , ou l’étudiant ne trouve pas nécessaire de prioriser l’un par rapport à l’autre car de nos jours l’un influence l’autre.

Je suis d’avis qu’il serait inutile de prioriser le media social par rapport au media traditionnel. Cependant, nous vivons une ère ou la circulation de l’information se fait à une vitesse que l’on ne saurait négliger. Ceci revient à dire que les informations circulant sur les médias sociaux sont le plus souvent celles qui sont le plus susceptible de créé le BUZZ, ou attirant le plus de cible vers l’article ou l’information en question. Ces informations se propagent de par eux-mêmes sans être prouvées dans bien des cas, incitant une nouvelle recherche afin de les valider. Il ne faut pas non plus ignorer que grâce à ce type de propagation de l’information, le problème spatio-temporelle n’est plus de vigueur, on est informé en tout temps ou que nous soyons.

Cependant, avec le media traditionnel, il n’est souvent pas nécessaire de valider l’information qui a été publier. Nous prenons pour acquis que les médias traditionnels dans le souci de ne pas ternir leur réputation, ne saurait partager une information non vérifiée, car ils ne font que relater ce qui a été vu, entendu ou même vécu. Les médias traditionnels accroissent leur présence sur le web, nous exposant dans bien des cas a des nuisances publicitaires leur permettant de générer des revenus.

Face à ces menaces que rencontrent les deux types de médias respectivement, je pense que la prudence est de rigueur sur l’information que nous choisissons de consommer. Le public veut avoir de la bonne information en tout temps. Ne sommes-nous pas à veille de voir venir un nouveau type de media de diffusion d’information ?

« L’essor des plates-formes de distribution apporte aux éditeurs une opportunité inédite de conquérir de nouvelles audiences, mais à mesure que les gens s’informent ainsi, il va devenir de plus en plus compliqué pour les médias de se distinguer, d’avoir une relation directe avec leurs lecteurs et de générer des revenus, prédit Rasmus Kleis Nielsen, directeur des recherches du Reuters Institute. Ce changement va faire quelques gagnants et de nombreux perdants. »
En savoir plus sur
http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2016/06/15/les-reseaux-sociaux-prennent-une-place-croissante-dans-l-acces-a-l-information_4950771_3236.html#OLYsPGCt22JlxCz9.99